Le Docteur Hans Christoph Atzpodien, grand ponte du Bundesverband der Deutschen Sicherheits- und Verteidigungsindustrie, a dévoilé son programme révolutionnaire : «Des voitures aux chars, y’a qu’un pas!»
Le 7 janvier 2025, le président élu des États-Unis Donald Trump et pacifiste autoproclamé a exigé que les États membres de l’OTAN augmentent leurs dépenses de défense à 5 % du PIB (produit intérieur brut) pour continuer à bénéficier de la protection américaine. Qu'est-ce que cela signifie pour le Luxembourg ?
Plein d'enthousiasme, j'ai ouvert aujourd'hui le programme du centre culturel de Marnach "Cube 521" et j'étais curieux de voir ce que les têtes pensantes autour de la présidente Marie-Josée Jacobs et de ses deux vice-présidents et collègues du parti CSV, Emile Eicher et Romain Kremer, avaient concocté pour nous.
En 1967, le service militaire obligatoire a été aboli. Le gouvernement prévoit de le réintroduire en 2024. C'est ce qu'a annoncé à plusieurs reprises la ministre de la Défense, Yuriko Backes, à la presse. Le général de l'armée, Steve Thull, a également exprimé aujourd'hui dans une interview à RTL son inquiétude quant au fait qu'il n'y aura pas suffisamment de personnes pour remplacer les soldats tombés au front sans la réintroduction du service militaire.
L'humanité n’a-t-elle pas entendu le grand bang? Ou bien les bruits des bottes de guerre de certains politiciens est-il si fort qu’il couvre tous les signaux d’alarme?
En ces temps glorieux, réjouissons-nous de voir l’industrie de la défense prospérer comme jamais auparavant. Elle a réussi à rendre le monde un peu plus « sûr » en garantissant qu’il y ait toujours suffisamment d’armes en circulation pour assurer la « paix ». Quelle ironie délicieuse!
Le Luxembourg, ce petit pays qui brille comme un diamant dans le monde politique, a déployé sa délégation au sommet de l’OTAN. Quatre personnalités de premier plan ont représenté fièrement la nation : le Premier ministre #Luc, le ministre des Affaires étrangères Xavier Bettel, le président de la Chambre Claude Wiseler et Nancy Arendt, membre de la commission parlementaire pour le tourisme politique.